Journal de L'Etelon : Chapitre 1
« Oui allô ?
-Docteur Sinremont ?
-Oui c'est bien lui. Qui est à l'appareil ? demanda le docteur
-Bonjour. Veuillez m'excuser de vous déranger à une heure pareille de la nuit mais il y a de quoi !
-Que se passe t-il ? Qui êtes vous bon Dieu ?!
-Ah oui excusez moi encore mon bon Docteur, j'en suis tellement excité ! Je m'appelle Simons, Raymond Simons. Je suis l'un de vos collègues de travail au laboratoire. Vous souvenez vous ?
-Ah oui ! Pardonnez-moi Mr Simons, je n'avais pas reconnu votre voix au téléphone.
-Ce n'est rien ! Docteur j'ai une grande nouvelle à vous annoncer !
-Laquelle ? interrogea l'intéressé.
-Vous souvenez vous de vos travaux sur le Triangle des Bermudes ?questionna Simons
-Ma vieille théorie sur les portes spatio-temporelles qui pourraient s'y opérer ? Oui bien entendu, répondit le docteur, mais pourquoi ?
-Et bien il se pourrait que votre théorie se soit révélée juste !
-Hm ? Comment ça ?
-Et bien vous souvenez-vous de la liste des bateaux disparu en 1872 ?
-Et bien il y a eu la Mary Celeste et d'autres, mais pourquoi ?
-Vous souvenez-vous de ce navire parti en juillet 1872 de La Rochelle ?
-L'Etelon ?
-Oui l'Etelon.
-Oui je m'en souviens mais à quoi rime tout ça à la fin ?
-Il est réapparu !
-Comment ?!
-L'Etelon, le navire français, il est réapparu ! Au large du Japon. A la limite de la Mer du Diable plus précisément.
-La Mer du Diable ? Le Japon ? Mais ce navire à disparu dans le Triangle des Bermudes vous délirez complètement ! Vous avez dû vous tromper en identifiant ce bateau !
-Pas du tout ! Son nom est écrit sur la planchette de bois, ainsi que son année de mise à l'eau. Il n'y a pas de doute possible il s'agit bien de l'Etelon.
-Vous avez dû mal lire voyons ! Un bateau ne disparaît pas à un bous de la Terre pour y réapparaître à l'autre ! Lavez vos lunettes mon bon Simons ou curez vous les oreilles. Mais ne racontez pas de bêtises comme celle là. Ma théorie n'a jamais été validé, vous devriez vous en souvenir mon cher ami.
-Mais pourtant c'est la vérité pure ! Allumez dont votre téléviseur ! Le navire correspond parfaitement aux gravures d'époque et les premières analyses sont formelles ! Il date bien du XIXème siècle.
-...
-Allô ? Docteur vous êtes toujours là ?
-Oui, oui, je crois. Je suis juste un petit peu troublé par cette annonce...
-Je vous comprend parfaitement, je l'ai moi même été tout à l'heure lorsque Miss Rose Richard, l'historienne, m'a appris la nouvelle. Voulez-vous vous joindre à nous et partir pour le Japon dès demain matin ?
-Oui j'apprécierais beaucoup de me joindre à vous cher collègue.
-Alors disons rendez-vous 8h00 demain matin à Charles de Gaules ? Ou bien préférez-vous que je passe vous prendre ?
-Passez dont ! Ca nous évitera d'arriver à plusieurs voitures.
-Très bien. Pouvez-vous me donner votre adresse s'il vous plait ? »
Après avoir donner son adresse et pris congé du coup de téléphone de son collègue, Charles Sinremont parti en quête de sa valise. Une fois l'avoir retrouvé et ranger ses affaires et son matériel dedans, il se laissa tomber sur son lit et s'endormit.
Une fillette d'environ une dizaine d'année vint troubler son sommeil. Elle voulait lui montrer quelque chose d'écrit dans son journal. Une fois sa tache terminée elle se levait de sa chaise, emmenant avec elle son précieux livret et sortit de la chambre. De toute évidence la fillette avait réussi à entrer dans l'appartement du célèbre docteur et désirait maintenant l'emmener autre part. Elle ouvrit la porte d'entrée et ils se retrouvèrent à bord d'un bateau. Après avoir ouvert une porte dans ce couloir mal éclairée et fortement tanguant, elle regardât à l'intérieur de la pièce, apparemment une chambre. Il n'y avait personne à l'intérieur. Et pourtant la petite fille s'avançait et appelait ses parents d'une voix étrangement sereine. Comme si elle ne ressentait aucune émotion à l'égard de la disparition de ceux-ci. Une fois de plus personne ne répondit à son appel. Elle entra donc un peu plus dans la cabine et aperçu une gravure posée sur la commode, s'en approcha et la regarda. Sinremont l'imita et regarda de même la gravure. Quelque chose l'intriguait, sûrement pas les parents de la fillette, qui étaient représentés dessus, ni sa s½ur et son frère... Mais quoi ? « Mère, Père... » répétait la petite sans relâche... Il y eu un bruit, elle se retourna. Sinremont aussi. Il y eu un instant de stupeur, puis elle se mit à hurler.
Sinremont se réveilla en sursaut ! Il venait de faire un cauchemar horrible où une petite fille se faisait enlever par il ne savait trop quoi : une sorte de démon ou d'ange. Il n'arrivait pas à faire la différence. Pourtant il était certain que cette chose avait un rapport avec la disparition des parents de la petite... Il finit par ce ressaisir et pensa : « Ce n'est que dans ta tête ! N'y prête pas attention ! ». Mais la petite fille le hantait. Elle était blonde, ses cheveux étaient long et formaient de jolies anglaises. Elle possédait un visage fin et pâle, ses yeux étaient d'un bleu profond troublant, son nez était fin et ses petites lèvres d'un doux rose et pourtant il y avait chez elle quelque chose de dérangeant ; peut-être était-ce sa façon d'appeler ses parents... Sinremont ne chercha pas plus loin car l'heure d'arriver de Simons approchait et il devait manger ainsi que faire sa toilette.
Lorsque Simons arriva, Sinremont venait à peine de terminer ses préparatif, ils partirent donc pour l'aéroport. Pendant que Simons conduisait, les images du cauchemar revinrent à son possesseur. Il y avait quelque chose d'étrange sur cette gravure ! Il en était sûr !
« Euréka !cria-t-il soudain »
Simons effrayé sur le coup fit un violent écart sur la gauche, ce qui lui valu plusieurs coup de klaxons.
« Que vous arrive-t-il Docteur ?? interrogea-t-il, vous êtes pâle comme la mort et pourtant vous crier à tout bous de chant « Euréka ! »
-Ca y est ! C'est ça qui n'allait pas ! C'était la date de la gravure !!!!!s'exclamait son collègue pour lui même.
-Quelle gravure ? De quoi parlez-vous dont ?
-Cette nuit, après avoir fini ma valise, je me suis endormi. Rien de bien étrange pour le moment me direz-vous -- Simons fit oui d'un signe de tête sans regarder son interlocuteur, ses yeux était préoccupé par la route – Sinremont repris, j'ai fait un rêve étrange où une fillette appelait ses parents, à la vue de sa robe je pourrais jurer que cette scène se passe au XIXème, puis comprenant qu'elle n'aurait pas de réponse elle a arrêté un moment. Durant cet instant la fillette s'est avancée vers une commode où était posée une gravure représentant ses parents, et ses frères et s½urs. Il y avait quelque chose de dérangeant dans cette gravure et maintenant j'y suis ! C'était la date qui me turlupinais !
-Et quelle était cette date ? questionna le conducteur fort peu intéressé.
-1872 – Simons tira un instant des yeux rond puis se mit à rire de bon c½ur.
-Mon cher Docteur comment pouvez-vous tenir compte d'un rêve pareil ? Ce n'est que le fait de l'émotion voyons !
-Vous devez avoir raison... admit le docteur. Pourtant il y avait autre chose...
-Quoi ? s'enquit son compagnon
-Vous ai-je dit que cette scène se déroulait à bord d'un bateau ? –Simons fit non de la tête—Bien maintenant que vous le savez je vais vous dire ce qui me dérangeais aussi dans ce rêve : le bateau semblait vide, ou plutôt avoir été abandonné...
-Ce n'est qu'un rê...
-Ne me coupez pas je n'ai pas fini ! Donc comme je disais : le navire était apparemment abandonné et pourtant quelque chose est venu chercher la fillette.
-C'était quoi ?
-Une sorte d'esprit, ou fantôme ou peut être même un ange. En tout cas la chose était brillante et semblait morte...
-Hm... Oubliez ça mon bon monsieur. Regardez nous arrivons ! »
Une fois sortie de la voiture les deux scientifique firent la connaissance de Miss Rose Richard, la jeune anglaise passionnée du XIXème qui avait appris la grande nouvelle au Professeur Simons. Ils firent aussi la connaissance du reste de l'équipe en partance pour Tokyo.
*
Ils arrivèrent à Tokyo tard dans la soirée, le décalage horaire se faisait sentir, ils décidèrent donc d'aller se restaurer et de se coucher ensuite pour pouvoir être d'attaque le lendemain afin de visiter ce bateau qui intriguait tant de gens.
Le lendemain ils se rejoignirent tous dans le hall de leur hôtel et partirent en direction du port où une navette les attendaient pour les emmener à bord du navire. Lorsqu'ils arrivèrent ils furent premièrement frappé par le nombre de japonais qui s'était entassé autour du port dans l'espoir que le passeur les prendraient en pitié et les emmena à bord de l'Etelon. Il fallut un certain temps à l'équipe scientifique pour traverser cette nuée humaine. Une fois monté dans l'embarcation ils partirent donc vers le gréement du XIXème.
Le transatlantique fût bientôt en vue. Il dérivait tranquillement au large. Une fois que la goélette eu rejoint le bateau on l'amarra bien solidement et ses passagers purent monter à bord du vieux voilier, l'émotion s'empara d'eux comme la peste s'empare de sa victime.
Miss Richard fût la première à manifester son envie de faire le tour du navire mais les scientifiques japonais ne lui donnèrent pas satisfaction. Ils voulaient d'abord s'assurer de la solidité du pond et de l'état du navire, qui apparemment n'avait pas souffert du temps.
« Etrange... Les peintures semblent être fraîches, hors elles datent d'il y a deux siècles... commenta Miss Richard. Tout comme la cire sur le plancher... Tout semble si neuf...
-Je suis d'accord avec vous Miss, avança Sinremont, tout à l'air d'être d'aujourd'hui et pourtant cela date d'il y a deux cents ans. C'est époustouflant, je doit l'admettre...
-Docteur Sinremont comment expliquez vous se phénomène ? demanda Miss Richard ainsi que d'autres.
-Pour l'instant je ne l'explique pas. J'observe, je commente, je réfléchi, je prend des notes et après j'explique. Néanmoins ma théorie d'un espace spatio-temporel semblerait s'appliquer à ce bâtiment... »
Personne n'ajouta quoique se soit. Ils laissèrent le docteur méditer sur le sujet. Miss Richard prit enfin la décision d'aller explorer le pont du navire. Elle s'avança donc, suivie du professeur Simons. Une odeur attira leur attention. Une odeur de nourriture. Comme celle d'une soupe mijotant tranquillement dans sa marmite. Ils allèrent prévenir le Docteur qu'ils descendaient en cuisine voir si par hasard un potage ne serait pas en train de bouillir. Sinremont manifesta l'envie de les accompagner, ils commencèrent dont à prendre le chemin de l'escalier de service lorsque l'un des japonais leur interdit d'aller plus loin. Il disait que cette partie du bateau était hantée. Les trois compagnons ne le croyant pas voulurent passer de force mais un autre asiatique vint se poster devant eux. Le directeur des recherches, le professeur Nagawa, s'avança et les pria d'attendre encore un petit peu avant d'inspecter les différents étages. Les trois concernés durent se plier à cette règle et aidèrent le Professeur à explorer le pont.
Ils ne tardèrent pas à trouver la salle des commandes. Nagawa entra le premier, Miss Richard le suivit ainsi que Sinremont et Simons fermant la marche. Nagawa, un grand amateur de bateau, fût le premier à inspecter les instruments de navigation, qui, à sa plus stupéfaction, fonctionnaient encore. Il prit le soin de mettre une paire de gants en caoutchouc et prit le compas de navigation en main, l'ouvrit et s'aperçut que celui lui montrait le nord comme s'il n'avait jamais cessé d'être utilisé ! Simons, quant à lui, s'approcha précautionneusement d'une tasse de thé encore fumante. Une fois penché au dessus de celle-ci il appela Miss Richard pour avoir son avis sur cette tasse de thé qui apparemment datait de deux cents ans. La première réaction de celle-ci fût de présenter un visage fort septique au professeur humant la tasse de thé.
« Professeur Nagawa, pourriez-vous, s'il vous plait, faire analyser ce thé ?
-Bien entendu, répondit celui-ci d'un anglais presque parfait
-Merci... Docteur Sinremont, dites-moi si je me trompe, mais une tasse de thé datant de 1872 ne devrait-elle pas ne plus être fumante ?
-Tout à fait. Répondit l'interpellé, qui s'approcha lui aussi de la tasse en question. Etrange les motifs, les couleurs et la porcelaine ne semblent pas avoir souffert de ces deux cents années...
-Pardonnez-moi mes chers collègues mais je vais devoir vous soutirez votre tasse, annonça le professeur Nagawa.
-Allez-y ! Allez-y ! »
Il fit signe à l'un de ses assistants d'emmener cette étrange découverte hors de cette petite salle et de la placer avec toutes les autres trouvailles de la journée.
« Nous aurons les résultats demain soir au plus tard, annonça-t-il
-Très bien ! Continuons nos recherches ! annoncèrent les trois autres »
Après avoir aussi fait analyser tout les objets se trouvant dans la salle de commande, et aillant finit de faire le tour du pont, où à part la cire et les peintures, rien d'autre n'attira leur attention, ils décidèrent de rentrer au port pour se restaurer. C'est là que Miss Richard et Simons se souvinrent de l'odeur de potage qu'ils avaient senti quelques heures plus tôt. Le professeur Nagawa trouvait cela totalement grotesque puisqu'il n'y avait pas de cuisinier à bord.
« Je vous assure professeur que nous avons réellement senti une odeur de potage en explorant la proue ! insista Miss Richard
-Mais c'est insensé voyons ! Le bateau a été trouvé inoccupé et nous n'avons aucun cuisinier à bord !
-Certes mais il y a cette tasse de thé encore chaude, alors pourquoi pas un bouillon de légumes ? proposa la jeune Anglaise.
-Bon très bien nous allons aller voir cette cuisine si vous y tenez tant ! Mais ne vous faites pas trop d'illusions les potages ne continuent pas de cuire après deux siècles d'abandon !
-C'est ce que nous verrons ! affirma l'Anglaise.
-Alala... Ces occidentaux tous les même ! soupira le Japonais pour lui même. Très bien mais après nous irons nous restaurer !ajouta-t-il. »
Ils prirent donc la direction des escaliers de service pour pouvoir rejoindre les cuisines plus rapidement. Ces escaliers étaient sombres et étroits. Plus d'une fois le vieux professeur Nagawa faillit les dégringoler et plus d'une fois Simons le rattrapa de justesse. Cet obstacle passé il restait encore à trouver les cuisines !
« C'est pas là ! annoncèrent Miss Richard et Sinremont, en pointant chacun une direction opposée. Non pas par ici, par là !
-Cessez dont ces jeux enfantins, soupira le vieux Japonais. Ah... Ces européens... Observez dont un plan !
-Puisque je vous assure que les cuisines sont situées par ce coté ! soutenait l'Anglaise. Bien entendu que j'ai observé un plan ! A Paris même.
-Etes-vous sûre de ce que vous avancez ? interrogea Simons, se joignant à la conversation. Car personnellement je n'aimerais pas me retrouver perdu dans un gréement où des tasses de thé vieilles de deux cents ans sont encore chaudes et fumantes ! »
Personne n'osa ajouter ne serait-ce qu'une petite chose à cette remarque. Ils suivirent l'Anglaise dans ce dédale de couloirs sombres au plancher grinçant. Au bout d'un moment ils arrivèrent à une double porte battante, la passèrent et surprise ! Ils n'étaient pas en cuisine mais au salon secondaire.
Cette pièce avait une sensation particulière. Elle était chaleureuse et douce. Les boiseries étaient simples, leurs arabesques représentaient les quatre saisons. Un beau fauteuil en velours vert clair était disposé dans un coin de la pièce, près d'une commode en marqueterie. Les motifs floraux étaient en bois de rose, la ligne suivant les rebords de la commode était d'ivoire. Les pieds possédaient une particularité qui intriguât l'historienne. En effet ils avaient la forme des feuilles d'acanthes disposées sur les chapiteaux greco-romain. Pendant qu'elle s'émerveillait sur ce bijou de bois, les autres continuaient de découvrir cette pièce. Des rayonnages de livres sillonnaient l'un des murs. Un long divan, accommodé d'un petit ensemble de fauteuils, composaient le centre de la pièce. Eux aussi étaient d'un vert pâle mais, contrairement au grand fauteuil du coin, n'étaient pas isolés, au contraire. Leur place au centre montrait l'importance de la création d'un cocon chaleureux et douillet. Il y avait aussi une belle et grosse horloge à balancier au coin de la cheminée. Ses aiguilles indiquaient sûrement encore l'heure de 1872. En effet il y était inscrit 10h alors qu'à l'heure nipponne il était presque 13h. La cheminée à droite de l'horloge, était en pierre blanche. Le foyer était marqué par la suie noire. Un grand feu brûlait dedans, ce qui intriguât encore plus les scientifiques. Une réserve de bois était disposée sur le coté droit de la pièce de pierre. Nagawa s'en approcha et prit avec précaution un échantillon de l'une des bûches. Sa façon de prendre l'échantillon amusa ses compagnons.
« Voyons Nagawa n'aillez pas peur d'en prendre un morceau ! Ce bois ne va pas se transformer en poussière maintenant ! raillèrent-ils. »
Confus Nagawa grommela quelque chose d'incompréhensible. Une fois son inspection du fauteuil terminé, l'Anglaise annonça qu'ils pouvaient reprendre leur chemin vers les cuisines. Ils ressortirent donc mais par l'autre grande porte et se retrouvèrent de nouveau dans le couloir sombre. Cette fois le sol semblait plus vieux, ou alors avoir été moins ciré. Une délicieuse odeur vint leur chatouiller le nez, comme celle de l'aphrodisiaque. Mais en réalité c'était de nouveau celle du soit disant potage venant de la cuisine. Ils tentèrent de suivre l'odeur mais elle était tellement diffuse qu'ils réussirent de nouveau à se perdre. Pourtant au détour d'un couloir ils virent de nouvelles portes battantes. Celles-ci étaient beaucoup moins reluisantes que celles du salon. Elles étaient en chêne non sculpté et de couleur mielleuse. Ils s'en approchèrent, posèrent leurs mains dessus, les poussèrent et entrèrent.
Alors qu'en pensez-vous ? Donnez moi vos impressions, vos critiques....
Merci^^
+Mercredi+