Ohayo !!!

Ohayo !!!
'Lut,
Les articles suivant sont les ébauches de mon futur roman. Je les met en ligne pour que vous puissiez les lire, bien entendu, mais aussi me donner vos critiques. J'accepte toutes critiques tant qu'elles ne comportent pas d'injurent.

Quelques précisions sur mon bouquin ? Oui je pense qu'elle seront les bien venues^^

idée principale : écrire un texte sur le Triangle des Bermudes
époque du roman : il y en a deux. La première à apparaître se situe de nos jours, pour la deuxième il s'agit de la fin du XIXème siècle, en 1872 plus précisément.
comment l'idée est-elle apparue : celà faisait un bon bous de temps que j'avais l'idée d'écrire un roman. De préférence je voulais que celui-ci soit dans une ambiance étrange et qu'il soit dans un style science fiction. L'idée d'écrire sur le Traingle en lui même m'es venue en regardant un reportage dessus il y a deux ou trois semaines environ. Je voulais à la fois concilier mon gout pour l'histoire et celui pour la SF tout en restant à notre époque.

+Mercredi+

Com's rendu^^

# Postato venerdì 29 febbraio 2008 18:36

Modificato venerdì 30 maggio 2008 14:17

Chapitre 1

Chapitre 1
Journal de L'Etelon : Chapitre 1

« Oui allô ?
-Docteur Sinremont ?
-Oui c'est bien lui. Qui est à l'appareil ? demanda le docteur
-Bonjour. Veuillez m'excuser de vous déranger à une heure pareille de la nuit mais il y a de quoi !
-Que se passe t-il ? Qui êtes vous bon Dieu ?!
-Ah oui excusez moi encore mon bon Docteur, j'en suis tellement excité ! Je m'appelle Simons, Raymond Simons. Je suis l'un de vos collègues de travail au laboratoire. Vous souvenez vous ?
-Ah oui ! Pardonnez-moi Mr Simons, je n'avais pas reconnu votre voix au téléphone.
-Ce n'est rien ! Docteur j'ai une grande nouvelle à vous annoncer !
-Laquelle ? interrogea l'intéressé.
-Vous souvenez vous de vos travaux sur le Triangle des Bermudes ?questionna Simons
-Ma vieille théorie sur les portes spatio-temporelles qui pourraient s'y opérer ? Oui bien entendu, répondit le docteur, mais pourquoi ?
-Et bien il se pourrait que votre théorie se soit révélée juste !
-Hm ? Comment ça ?
-Et bien vous souvenez-vous de la liste des bateaux disparu en 1872 ?
-Et bien il y a eu la Mary Celeste et d'autres, mais pourquoi ?
-Vous souvenez-vous de ce navire parti en juillet 1872 de La Rochelle ?
-L'Etelon ?
-Oui l'Etelon.
-Oui je m'en souviens mais à quoi rime tout ça à la fin ?
-Il est réapparu !
-Comment ?!
-L'Etelon, le navire français, il est réapparu ! Au large du Japon. A la limite de la Mer du Diable plus précisément.
-La Mer du Diable ? Le Japon ? Mais ce navire à disparu dans le Triangle des Bermudes vous délirez complètement ! Vous avez dû vous tromper en identifiant ce bateau !
-Pas du tout ! Son nom est écrit sur la planchette de bois, ainsi que son année de mise à l'eau. Il n'y a pas de doute possible il s'agit bien de l'Etelon.
-Vous avez dû mal lire voyons ! Un bateau ne disparaît pas à un bous de la Terre pour y réapparaître à l'autre ! Lavez vos lunettes mon bon Simons ou curez vous les oreilles. Mais ne racontez pas de bêtises comme celle là. Ma théorie n'a jamais été validé, vous devriez vous en souvenir mon cher ami.
-Mais pourtant c'est la vérité pure ! Allumez dont votre téléviseur ! Le navire correspond parfaitement aux gravures d'époque et les premières analyses sont formelles ! Il date bien du XIXème siècle.
-...
-Allô ? Docteur vous êtes toujours là ?
-Oui, oui, je crois. Je suis juste un petit peu troublé par cette annonce...
-Je vous comprend parfaitement, je l'ai moi même été tout à l'heure lorsque Miss Rose Richard, l'historienne, m'a appris la nouvelle. Voulez-vous vous joindre à nous et partir pour le Japon dès demain matin ?
-Oui j'apprécierais beaucoup de me joindre à vous cher collègue.
-Alors disons rendez-vous 8h00 demain matin à Charles de Gaules ? Ou bien préférez-vous que je passe vous prendre ?
-Passez dont ! Ca nous évitera d'arriver à plusieurs voitures.
-Très bien. Pouvez-vous me donner votre adresse s'il vous plait ? »

Après avoir donner son adresse et pris congé du coup de téléphone de son collègue, Charles Sinremont parti en quête de sa valise. Une fois l'avoir retrouvé et ranger ses affaires et son matériel dedans, il se laissa tomber sur son lit et s'endormit.
Une fillette d'environ une dizaine d'année vint troubler son sommeil. Elle voulait lui montrer quelque chose d'écrit dans son journal. Une fois sa tache terminée elle se levait de sa chaise, emmenant avec elle son précieux livret et sortit de la chambre. De toute évidence la fillette avait réussi à entrer dans l'appartement du célèbre docteur et désirait maintenant l'emmener autre part. Elle ouvrit la porte d'entrée et ils se retrouvèrent à bord d'un bateau. Après avoir ouvert une porte dans ce couloir mal éclairée et fortement tanguant, elle regardât à l'intérieur de la pièce, apparemment une chambre. Il n'y avait personne à l'intérieur. Et pourtant la petite fille s'avançait et appelait ses parents d'une voix étrangement sereine. Comme si elle ne ressentait aucune émotion à l'égard de la disparition de ceux-ci. Une fois de plus personne ne répondit à son appel. Elle entra donc un peu plus dans la cabine et aperçu une gravure posée sur la commode, s'en approcha et la regarda. Sinremont l'imita et regarda de même la gravure. Quelque chose l'intriguait, sûrement pas les parents de la fillette, qui étaient représentés dessus, ni sa s½ur et son frère... Mais quoi ? « Mère, Père... » répétait la petite sans relâche... Il y eu un bruit, elle se retourna. Sinremont aussi. Il y eu un instant de stupeur, puis elle se mit à hurler.

Sinremont se réveilla en sursaut ! Il venait de faire un cauchemar horrible où une petite fille se faisait enlever par il ne savait trop quoi : une sorte de démon ou d'ange. Il n'arrivait pas à faire la différence. Pourtant il était certain que cette chose avait un rapport avec la disparition des parents de la petite... Il finit par ce ressaisir et pensa : « Ce n'est que dans ta tête ! N'y prête pas attention ! ». Mais la petite fille le hantait. Elle était blonde, ses cheveux étaient long et formaient de jolies anglaises. Elle possédait un visage fin et pâle, ses yeux étaient d'un bleu profond troublant, son nez était fin et ses petites lèvres d'un doux rose et pourtant il y avait chez elle quelque chose de dérangeant ; peut-être était-ce sa façon d'appeler ses parents... Sinremont ne chercha pas plus loin car l'heure d'arriver de Simons approchait et il devait manger ainsi que faire sa toilette.

Lorsque Simons arriva, Sinremont venait à peine de terminer ses préparatif, ils partirent donc pour l'aéroport. Pendant que Simons conduisait, les images du cauchemar revinrent à son possesseur. Il y avait quelque chose d'étrange sur cette gravure ! Il en était sûr !
« Euréka !cria-t-il soudain »
Simons effrayé sur le coup fit un violent écart sur la gauche, ce qui lui valu plusieurs coup de klaxons.
« Que vous arrive-t-il Docteur ?? interrogea-t-il, vous êtes pâle comme la mort et pourtant vous crier à tout bous de chant « Euréka ! »
-Ca y est ! C'est ça qui n'allait pas ! C'était la date de la gravure !!!!!s'exclamait son collègue pour lui même.
-Quelle gravure ? De quoi parlez-vous dont ?
-Cette nuit, après avoir fini ma valise, je me suis endormi. Rien de bien étrange pour le moment me direz-vous -- Simons fit oui d'un signe de tête sans regarder son interlocuteur, ses yeux était préoccupé par la route – Sinremont repris, j'ai fait un rêve étrange où une fillette appelait ses parents, à la vue de sa robe je pourrais jurer que cette scène se passe au XIXème, puis comprenant qu'elle n'aurait pas de réponse elle a arrêté un moment. Durant cet instant la fillette s'est avancée vers une commode où était posée une gravure représentant ses parents, et ses frères et s½urs. Il y avait quelque chose de dérangeant dans cette gravure et maintenant j'y suis ! C'était la date qui me turlupinais !
-Et quelle était cette date ? questionna le conducteur fort peu intéressé.
-1872 – Simons tira un instant des yeux rond puis se mit à rire de bon c½ur.
-Mon cher Docteur comment pouvez-vous tenir compte d'un rêve pareil ? Ce n'est que le fait de l'émotion voyons !
-Vous devez avoir raison... admit le docteur. Pourtant il y avait autre chose...
-Quoi ? s'enquit son compagnon
-Vous ai-je dit que cette scène se déroulait à bord d'un bateau ? –Simons fit non de la tête—Bien maintenant que vous le savez je vais vous dire ce qui me dérangeais aussi dans ce rêve : le bateau semblait vide, ou plutôt avoir été abandonné...
-Ce n'est qu'un rê...
-Ne me coupez pas je n'ai pas fini ! Donc comme je disais : le navire était apparemment abandonné et pourtant quelque chose est venu chercher la fillette.
-C'était quoi ?
-Une sorte d'esprit, ou fantôme ou peut être même un ange. En tout cas la chose était brillante et semblait morte...
-Hm... Oubliez ça mon bon monsieur. Regardez nous arrivons ! »

Une fois sortie de la voiture les deux scientifique firent la connaissance de Miss Rose Richard, la jeune anglaise passionnée du XIXème qui avait appris la grande nouvelle au Professeur Simons. Ils firent aussi la connaissance du reste de l'équipe en partance pour Tokyo.

*

Ils arrivèrent à Tokyo tard dans la soirée, le décalage horaire se faisait sentir, ils décidèrent donc d'aller se restaurer et de se coucher ensuite pour pouvoir être d'attaque le lendemain afin de visiter ce bateau qui intriguait tant de gens.

Le lendemain ils se rejoignirent tous dans le hall de leur hôtel et partirent en direction du port où une navette les attendaient pour les emmener à bord du navire. Lorsqu'ils arrivèrent ils furent premièrement frappé par le nombre de japonais qui s'était entassé autour du port dans l'espoir que le passeur les prendraient en pitié et les emmena à bord de l'Etelon. Il fallut un certain temps à l'équipe scientifique pour traverser cette nuée humaine. Une fois monté dans l'embarcation ils partirent donc vers le gréement du XIXème.

Le transatlantique fût bientôt en vue. Il dérivait tranquillement au large. Une fois que la goélette eu rejoint le bateau on l'amarra bien solidement et ses passagers purent monter à bord du vieux voilier, l'émotion s'empara d'eux comme la peste s'empare de sa victime.
Miss Richard fût la première à manifester son envie de faire le tour du navire mais les scientifiques japonais ne lui donnèrent pas satisfaction. Ils voulaient d'abord s'assurer de la solidité du pond et de l'état du navire, qui apparemment n'avait pas souffert du temps.

« Etrange... Les peintures semblent être fraîches, hors elles datent d'il y a deux siècles... commenta Miss Richard. Tout comme la cire sur le plancher... Tout semble si neuf...
-Je suis d'accord avec vous Miss, avança Sinremont, tout à l'air d'être d'aujourd'hui et pourtant cela date d'il y a deux cents ans. C'est époustouflant, je doit l'admettre...
-Docteur Sinremont comment expliquez vous se phénomène ? demanda Miss Richard ainsi que d'autres.
-Pour l'instant je ne l'explique pas. J'observe, je commente, je réfléchi, je prend des notes et après j'explique. Néanmoins ma théorie d'un espace spatio-temporel semblerait s'appliquer à ce bâtiment... »

Personne n'ajouta quoique se soit. Ils laissèrent le docteur méditer sur le sujet. Miss Richard prit enfin la décision d'aller explorer le pont du navire. Elle s'avança donc, suivie du professeur Simons. Une odeur attira leur attention. Une odeur de nourriture. Comme celle d'une soupe mijotant tranquillement dans sa marmite. Ils allèrent prévenir le Docteur qu'ils descendaient en cuisine voir si par hasard un potage ne serait pas en train de bouillir. Sinremont manifesta l'envie de les accompagner, ils commencèrent dont à prendre le chemin de l'escalier de service lorsque l'un des japonais leur interdit d'aller plus loin. Il disait que cette partie du bateau était hantée. Les trois compagnons ne le croyant pas voulurent passer de force mais un autre asiatique vint se poster devant eux. Le directeur des recherches, le professeur Nagawa, s'avança et les pria d'attendre encore un petit peu avant d'inspecter les différents étages. Les trois concernés durent se plier à cette règle et aidèrent le Professeur à explorer le pont.
Ils ne tardèrent pas à trouver la salle des commandes. Nagawa entra le premier, Miss Richard le suivit ainsi que Sinremont et Simons fermant la marche. Nagawa, un grand amateur de bateau, fût le premier à inspecter les instruments de navigation, qui, à sa plus stupéfaction, fonctionnaient encore. Il prit le soin de mettre une paire de gants en caoutchouc et prit le compas de navigation en main, l'ouvrit et s'aperçut que celui lui montrait le nord comme s'il n'avait jamais cessé d'être utilisé ! Simons, quant à lui, s'approcha précautionneusement d'une tasse de thé encore fumante. Une fois penché au dessus de celle-ci il appela Miss Richard pour avoir son avis sur cette tasse de thé qui apparemment datait de deux cents ans. La première réaction de celle-ci fût de présenter un visage fort septique au professeur humant la tasse de thé.

« Professeur Nagawa, pourriez-vous, s'il vous plait, faire analyser ce thé ?
-Bien entendu, répondit celui-ci d'un anglais presque parfait
-Merci... Docteur Sinremont, dites-moi si je me trompe, mais une tasse de thé datant de 1872 ne devrait-elle pas ne plus être fumante ?
-Tout à fait. Répondit l'interpellé, qui s'approcha lui aussi de la tasse en question. Etrange les motifs, les couleurs et la porcelaine ne semblent pas avoir souffert de ces deux cents années...
-Pardonnez-moi mes chers collègues mais je vais devoir vous soutirez votre tasse, annonça le professeur Nagawa.
-Allez-y ! Allez-y ! »

Il fit signe à l'un de ses assistants d'emmener cette étrange découverte hors de cette petite salle et de la placer avec toutes les autres trouvailles de la journée.

« Nous aurons les résultats demain soir au plus tard, annonça-t-il
-Très bien ! Continuons nos recherches ! annoncèrent les trois autres »

Après avoir aussi fait analyser tout les objets se trouvant dans la salle de commande, et aillant finit de faire le tour du pont, où à part la cire et les peintures, rien d'autre n'attira leur attention, ils décidèrent de rentrer au port pour se restaurer. C'est là que Miss Richard et Simons se souvinrent de l'odeur de potage qu'ils avaient senti quelques heures plus tôt. Le professeur Nagawa trouvait cela totalement grotesque puisqu'il n'y avait pas de cuisinier à bord.

« Je vous assure professeur que nous avons réellement senti une odeur de potage en explorant la proue ! insista Miss Richard
-Mais c'est insensé voyons ! Le bateau a été trouvé inoccupé et nous n'avons aucun cuisinier à bord !
-Certes mais il y a cette tasse de thé encore chaude, alors pourquoi pas un bouillon de légumes ? proposa la jeune Anglaise.
-Bon très bien nous allons aller voir cette cuisine si vous y tenez tant ! Mais ne vous faites pas trop d'illusions les potages ne continuent pas de cuire après deux siècles d'abandon !
-C'est ce que nous verrons ! affirma l'Anglaise.
-Alala... Ces occidentaux tous les même ! soupira le Japonais pour lui même. Très bien mais après nous irons nous restaurer !ajouta-t-il. »

Ils prirent donc la direction des escaliers de service pour pouvoir rejoindre les cuisines plus rapidement. Ces escaliers étaient sombres et étroits. Plus d'une fois le vieux professeur Nagawa faillit les dégringoler et plus d'une fois Simons le rattrapa de justesse. Cet obstacle passé il restait encore à trouver les cuisines !

« C'est pas là ! annoncèrent Miss Richard et Sinremont, en pointant chacun une direction opposée. Non pas par ici, par là !
-Cessez dont ces jeux enfantins, soupira le vieux Japonais. Ah... Ces européens... Observez dont un plan !
-Puisque je vous assure que les cuisines sont situées par ce coté ! soutenait l'Anglaise. Bien entendu que j'ai observé un plan ! A Paris même.
-Etes-vous sûre de ce que vous avancez ? interrogea Simons, se joignant à la conversation. Car personnellement je n'aimerais pas me retrouver perdu dans un gréement où des tasses de thé vieilles de deux cents ans sont encore chaudes et fumantes ! »

Personne n'osa ajouter ne serait-ce qu'une petite chose à cette remarque. Ils suivirent l'Anglaise dans ce dédale de couloirs sombres au plancher grinçant. Au bout d'un moment ils arrivèrent à une double porte battante, la passèrent et surprise ! Ils n'étaient pas en cuisine mais au salon secondaire.
Cette pièce avait une sensation particulière. Elle était chaleureuse et douce. Les boiseries étaient simples, leurs arabesques représentaient les quatre saisons. Un beau fauteuil en velours vert clair était disposé dans un coin de la pièce, près d'une commode en marqueterie. Les motifs floraux étaient en bois de rose, la ligne suivant les rebords de la commode était d'ivoire. Les pieds possédaient une particularité qui intriguât l'historienne. En effet ils avaient la forme des feuilles d'acanthes disposées sur les chapiteaux greco-romain. Pendant qu'elle s'émerveillait sur ce bijou de bois, les autres continuaient de découvrir cette pièce. Des rayonnages de livres sillonnaient l'un des murs. Un long divan, accommodé d'un petit ensemble de fauteuils, composaient le centre de la pièce. Eux aussi étaient d'un vert pâle mais, contrairement au grand fauteuil du coin, n'étaient pas isolés, au contraire. Leur place au centre montrait l'importance de la création d'un cocon chaleureux et douillet. Il y avait aussi une belle et grosse horloge à balancier au coin de la cheminée. Ses aiguilles indiquaient sûrement encore l'heure de 1872. En effet il y était inscrit 10h alors qu'à l'heure nipponne il était presque 13h. La cheminée à droite de l'horloge, était en pierre blanche. Le foyer était marqué par la suie noire. Un grand feu brûlait dedans, ce qui intriguât encore plus les scientifiques. Une réserve de bois était disposée sur le coté droit de la pièce de pierre. Nagawa s'en approcha et prit avec précaution un échantillon de l'une des bûches. Sa façon de prendre l'échantillon amusa ses compagnons.

« Voyons Nagawa n'aillez pas peur d'en prendre un morceau ! Ce bois ne va pas se transformer en poussière maintenant ! raillèrent-ils. »

Confus Nagawa grommela quelque chose d'incompréhensible. Une fois son inspection du fauteuil terminé, l'Anglaise annonça qu'ils pouvaient reprendre leur chemin vers les cuisines. Ils ressortirent donc mais par l'autre grande porte et se retrouvèrent de nouveau dans le couloir sombre. Cette fois le sol semblait plus vieux, ou alors avoir été moins ciré. Une délicieuse odeur vint leur chatouiller le nez, comme celle de l'aphrodisiaque. Mais en réalité c'était de nouveau celle du soit disant potage venant de la cuisine. Ils tentèrent de suivre l'odeur mais elle était tellement diffuse qu'ils réussirent de nouveau à se perdre. Pourtant au détour d'un couloir ils virent de nouvelles portes battantes. Celles-ci étaient beaucoup moins reluisantes que celles du salon. Elles étaient en chêne non sculpté et de couleur mielleuse. Ils s'en approchèrent, posèrent leurs mains dessus, les poussèrent et entrèrent.


Alors qu'en pensez-vous ? Donnez moi vos impressions, vos critiques....
Merci^^

+Mercredi+

# Postato sabato 01 marzo 2008 17:57

Modificato venerdì 22 agosto 2008 18:34

Chapitre 2

Chapitre 2
Journal de L'Etelon : Chapitre 2


Ils posèrent leurs mains sur les portes, les poussèrent et entrèrent. L'odeur leur était beaucoup plus savoureuse ici. La cuisine était assez grande, les plans de travail étaient en carreaux de céramique blanche et l'évier était en faillance de couleur crème très brillante. Les placards de bois roux possédaient la même teinte que les marmites de cuivre. Une grande table en chêne ornait le centre de la pièce, une dizaine de chaises entouraient celle-ci.

Il se passait des choses étranges dans cette pièce. Il y avait, comme ils le pensaient, une marmite bouillonnante sur le feu. Ils s'avancèrent. Il y avait quelque chose qui bougeait, s'agitait autour du gros récipient de cuivre. Ils s'approchèrent avec précaution. La chose était de couleur argentée. Sa teinte était comparable à l'éclat d'un service d'argenterie. Plus ils observèrent de près l'objet, plus celui-ci semblait effilé à un bous et creux et bombé à l'autre...
L'Anglaise fût la première à reconnaître l'objet en question. Ses yeux s'arrondirent en l'espace d'une demi-seconde. Ce n'était pas tant la chose en elle-même qui l'intriguait, mais plutôt ses curieux déplacements autour de la marmite.

<<U... une... l... lou...che ?! s'étonna Nagawa, une louche ?
-Oui une louche... répondit Simons
-Une louche qui se promène dans les airs ?! C'est inconcevable !
-Je sais...>>

Miss richard s'avança encore et jeta un coup d'½il dans la marmite. Alors qu'elle voulu attraper une cuillère voisine non volante, quelque chose ferma la marmite d'un imposant couvercle de cuivre tout aussi roux que celui de l'objet couvert.

<<Quesque ?! s'exclama Miss Richard.
-Etrange... commenta Sinremont.
-Ca pour être étrange c'est étrange ! intervint le Japonais.
-Bateau fantôme ? s'interrogeait Sinremont, non le terme est inapproprié et trop cliché... Alors qu'est-ce ... ?
-Professeur, appela l'Anglaise –celui-ci ne répondit pas—Professeur ! –aucune réponse de l'interpelé--PROFESSEUR !
-Oui ?! répondit l'interrogé en un sursaut.
-Expliquez-nous s'il vous plait.
-Je ne saurait vous expliquer... Celà me dépasse voyez-v...
-Et si nous allions manger ? Nous réfléchirons après, une fois l'estomac plein ! coupa Nagawa.
-Bonne idée ! s'exclama Simons
-Alors allons-y !>>

Les deux affamés commencèrent à prendre le chemin inverse pour sortir de la cuisine, mais Sinremont et Miss Richard restèrent en arrière, planté devant la marmite et sa louche argentée. Ils observèrent ce duo d'objet encore un bon moment avant que les deux autres parvinrent à les décoller. Leur rêverie une fois coupée ils acceptèrent à contre c½ur de quitter le bateau.


*

Une fois un bon plat de sushis, ainsi que plusieurs soupes et diverses brochettes avalés, le groupe remonta à bord de l'Etelon. L'Anglaise et le Docteur manifestèrent de suite leur désir de retourner dans la cuisine. Malgrés la contre-indication du vieil asiatique, ils finirent par y aller. Sinremont voulu faire plusieurs mesures mais ses appareils ne voulaient pas fonctionner... Il dût donc se résoudre à établir un inventaire des différents objets que contenait la salle avec la jeune femme. Très vite ils s'étonnairent des différences entre leurs deux inventaires. En effet Rose Richard avait répertorié une vingtaine de marmites, trente casseroles d'étain, le service de porcelaine comprenait cent soixante assiettes (grandes et petites), quatre-vingt verres, quatre-vingt tasses et une dizaine de soupières et plats. Celui d'argenterie était composé de huit cents quatre-vingt dix pièces, allant du simple couteau à beurre à la fourchette à poisson en passant par les louches et petites cuillères diverses.
Alors que Sinremont n'avait compté que huit cents cinquante neuf pièces d'argenterie et trois cents dix pièces de porcelaine sur les trois cents trente de l'Anglaise. Ils décidèrent donc de refaire leurs inventaires. En deux heures de temps ce fût accompli. De nouvelles différences se firent sentirent : deux casseroles disparues, ainsi que deux louches. Une soupière vint compléter le tableau des disparitions au troisième inventaire quoi fût fait.

Sinremont, se retournant pour observer la cuisine sursauta ! Il venait de découvrir qu'un service avait été dressé sur la grande table de chêne. Un couvert pour dix personnes. Précisément le nombre de pièces aillant disparu durant les inventaires. Les casseroles étaient fumantes, les louches servaient des assiettes, des verres se faisaient remplir par des bouteilles de vins flottantes, les couteaux et fourchettes s'agitaient à la découpe des différents aliments qui ornaient les assiettes. Une fois la bouché prête la fourchette la portait à une bouche invisible qui engloutissait le tout... Les deux européens restèrent bouche-bé devant ce spectacle des plus mystérieux. L'Anglaise fût la première à se remettre de cet état de choc et couru au pont avertir les autres et prendre son appareil numérique. Les nouveaux concernés arrivèrent au pas de course à la cuisine et se mirent à contempler la fin du repas d'un ½il des plus étonné et effrayé.

Simons attrapa l'appareil de la jeune femme de nouveau hypnotisé par ce spectacle. Il voulu prendre une photo de la scène mais l'appareil rechargé le midi même tomba en panne sèche de batterie.

<<Ah !!!!!! Pourquoi ça ne marche jamais quand on en a besoin !!!!!!! hurlât-il et faisant sursauter ses compagnons.
-Comment ça il ne marche pas ? s'enquit la demoiselle.
-Il n'a plus de batteries alors qu'elles étaient pleines ! dit-il de plus en plus énervé, il fallait préciser que cet homme haïssait devoir se justifier.
-Essayez avec l'argentique qui est là ! conseilla le Japonais>>

Simons attrapa donc l'argentique et entreprit de faire une photo mais la luminosité lui faisait défaut. Pendant qu'il continuait de se battre avec la lumière et l'appareil, Sinremont marcha jusqu'à la table et attrapa un petit pois dans une assiette. La réaction du convive imaginaire fût plus qu'instantanée ! A peine le pois en main le vieux Français se pris un voilent coup de fourchette. Celle-ci s'enfonça dans la main, le sang jailli, il hurlât , le pois tomba et roula sur le sol. Il ne tarda pas à se faire ramasser par une main imaginaire, elle aussi, et à se faire manger. Sinremont gémissait de douleur... Il s'approcha de l'évier, voulu se verser de l'eau sur sa main mais....


Veuillez m'excuser pour le retard de postage de la suite mais mon ancien pc avait décidé de me laisser tomber >_<
Enfin bref ! Alors qu'en pensez-vous ?? Donnez-moi vos critiques, appréciations et idées afin que je puisse avancer selon vos gouts^^

+Mercredi+

# Postato domenica 02 marzo 2008 10:48

Modificato venerdì 22 agosto 2008 18:05

Chapitre 3

Chapitre 3
Journal de L'Etelon : Chapitre 3

Sinremont voulu se passé la main sous l'eau, lorsqu'en tournant le robinet il senti une douleur atroce lui envahir le postérieur, tel un violent coup de pied ! Ne comprenant pas se qu'il se passait, il se retourna. Ses compagnons étaient abasourdis. Soudain un violent coup dans le dos le fit chanceler, un autre s'en suivi. Contraint, le français prit ses jambes à son coup et quitta la cuisine sous un jet de cuillères à soupe. Les observateurs éclatèrent de rire mais leur hilarité ne dura point. Et pour cause, après s'être acharné sur le pauvre français, les cuillères jetèrent leur dévolu sur les trois derniers occupants. C'est en imitant le français qu'ils quittèrent précipitamment la pièce.

Une fois loin, très loin, de cette étrange cuisine, les quatre fuyards se retrouvèrent au pont inférieur secondaire, celui des cabines passagers. Le couloir était décoré d'une manière soft. Le parquet de pin semblait avoir été ciré depuis peu, tout comme celui du pont promenade. Les bougeoirs étaient de couleur doré, ainsi que les bougies. Celles-ci brulaient et dégageaient une intense lumière. Les murs étaient peint de couleur crème semblait-il, les bougies diffusaient une lumière jaunâtre, donc impossible de trancher entre des murs blanc ou crème. Les portes, ainsi que les encadrements, étaient de chêne massif sculpté avec goût. Des plaques de cuivre indiquaient les numéros des chambres.

La jeune anglaise s'approchât de l'une d'entre elles, posa sa main sur la poigné de cuivre, commença à la tourner quand, tout à coup, toutes les bougies s'éteignirent. Surprise, la jeune femme retira aussitôt sa main de la poignée et observa le noir couloir.

<<Quelle obscurité ! commenta Simons, il nous faudrait une lampe torche !>>

C'est donc avec le projet de trouver une lampe torche que les quatre explorateurs tentèrent de retrouver leur chemin dans ce dédale de couloirs sombres. Après maintes recherches, ils furent de retour à l'air libre. C'est avec soulagement qu'ils savourèrent le vent frai venant du large. L'Anglaise partie en quête d'une lampe électrique. Pendant ce temps Sinremont et Simons se mirent à observer la poignée de la porte de la salle des commandes et le bougeoir accroché au dessus. Ils fûrent vite imité par le vieux japonais. La jeune historienne arrivât à ce moment là et fût quelques peu surpris de l'attitude de ses collègues.

<<Mais que faites-vous dont ? s'étonnât-t-elle.
-On regarde s'il n'y aurait pas un quelconque mécanisme d'extinction des bougies relié à la poignée de la porte ! répondit Sinremont, apparemment ici tout est possible...
-Mon dieu, mon dieu... Mais que vous arrive-t-il ? Deviendriez-vous fou ? Mon bon Docteur réfléchissez un p...
-Professeur Nagawa ! Professeur Nagawa ! appela l'un des membres de l'équipe japonaise, venez vite voir ça ! VITE !
-Qu'y a-t-il ? interrogea le vieil homme en courant presque.
-Regardez !
-Je ne vois... Poussez-vous bon dieu ! Ma parole... Quesque cela peu bien... être ?
-Que ce passe-t-il Professeur ? s'enquirent les autres.
-Je ne saurais... Regardez par vous-même....
-Quesque c'est Professeur ? demanda Miss Richard, quesque ça représente ?
-Non ! C'est impossible ! s'exclama Sinremont.
-Docteur ? Savez-vous ce que c'est ? questionna Simons.
-Cette chose... C'est.... C'est...
-C'est ? interrogèrent en c½ur les présents.
-Mon rêve...
-Votre rêve ? C'est votre rêve ? Permettez-moi, mon cher, mais vous rêvez de choses étranges ! taquina l'Anglaise.
-Non non ce n'est pas ça... s'empressa d'ajouter le Docteur.
-Dites-moi Sinremont, cette chose... Est-ce celle du rêve dont vous m'avez parlé ? interrogea Simons –Sinremont acquiesça— C'est horrible ! Mais quesque c'est ?
-Je ne sais pas... Là est le dilemme... Je vous l'ai dit ! Soit un esprit... soit un fantôme... ou même peut être un ange...>>

La conversation laissât place à un silence pesant. Cet objet découvert sous une lame de parquet semblait être un dessin d'enfant. Il représentait une chose étrange : elle avait une allure surnaturelle. Les couleurs pâles à dominante blanche lui donnaient un air fantomatique. La chose était grande, féminine. Des long cheveux flottaient autour d'elle. Une longue robe la vétissait. Elle flottait aussi, malgré la possible lourdeur de l'habit. Une de ces robes typique du XIXème que l'on voit dans les films. La peau de cette chose étaient blanche et brillante. Son visage, qui avait une forte ressemblance avec celui d'une femme humaine, ferait pâlir n'importe qui. Les pupilles et les narines dilatés ainsi que la bouche grande ouverte telle une bête, donnait cet aspect effrayant qui avait horrifié ses observateurs. Les bras de la « femme », en avant, semblaient vouloir attraper les apeurés.

S'arrachant à ses pensées, Nagawa se releva et demanda à ce que le dessin soit daté au plus vite. Sur ces mots il arracha l'Anglaise et Simons de leur rêverie. Seul Sinremont restait absent, replongé dans ce rêve qui l'avait tant remué.

<<Vous comptez regarder encore longtemps les lames de parquets Docteur ? interrogea le vieux Japonais.
-Oh ! Euh .... Non... répondit celui-ci, gêné. Euh... et si nous retournions en bas ? Afin d'explorer ce pont cabine !>>

Sur ces derniers mots, le vieux Docteur pris la direction de l'escalier. Ses trois compagnons s'observèrent longuement, perplexe. Pourquoi ce dessin le mettait-il aussi mal à l'aise ? Un pesant silence continuât à s'abattre sur eux lorsque le Français les appela.

Ils descendirent donc une fois de plus pas le vieil escalier glissant et dangereux.
Une fois arrivé au pond souhaité ils sursautèrent ! Les bougies avaient été ré-allumées ! Mais par qui ?!



Et voilà ! Ca vous plait ? Donnez moi vos critiques et appréciations, elle me permettrons de progresser ! Merci

+Mercredi+

# Postato martedì 19 agosto 2008 13:18

Modificato venerdì 22 agosto 2008 18:02